Titre : Du Rêve du Diable à Ni Sarpe, Ni Branche
Claude MÈthÈ dans sa maison de Ste cÈcile de LÈvrard



Depuis cette première rencontre, Le Rêve du Diable est venu en tournée, en France et en Europe, à de nombreuses reprises au cours des années quatre-vingt. Donnant ici et là, de mémorables concerts et soirées québécoises, qui ont assuré à ce groupe un public fidèle et enthousiaste.

Par la suite, la carrière de Claude Méthé a connu des développements qui l'on conduit à jouer de la musique cajun, avec le groupe "Joséphine", puis à revenir vers la musique du Québec avec "Manigance", une formation dans laquelle on pouvait entendre Daniel Roy, un très bon chanteur et joueur de tin-whistle, et Daniel Lemieux au violon.

L'aventure s'est poursuivie au Vermont, avec de nouveaux amis musiciens et musiciennes, et deux formations musicales plus proche de la sensibilité qui est la sienne : "Jeter le Pont" et "Dent de Lion."
Avec "L'Escapade", un premier CD enregistré en 94, et "Les beaux Yeux Bleus" qui lui succéda l'année suivante, il nous a donné de belles suites de chansons et de pièces de violon, avec juste ce qu'il faut de douceur, de mélancolie, de beauté naturelle, et de goût pour les belles mélodies et les arrangements subtils. De bonnes raisons pour mettre ces deux enregistrement en bonne place dans votre discothèque personnelle. (disponibles auprès de Images et musiques du Monde)

Depuis 1998, Claude Méthé a encore élargi ses horizons musicaux avec de nouvelles expériences puisqu'il est devenu membre de "Entourloupe", et qu'il a rejoint, parallèlement, une formation musicale prometteuse : "Ni Sarpe, Ni Branche".


(pour lire quelques critiques sur ces enregistrements)

Claude Methe et Jacques Landry (Photo x)
Claude Méthé avec J. Landry lors d'une tournée en Bretagne en 96.


Pour en savoir plus sur le violon : Fiddler Magazine une excellente revue sur le sujet.
Un autre violoneux québécois :  Yvon Cuillerier